Quels sont les différents types de trafic chez Admitad ?

  • Mise à jour

Vous avez déjà probablement compris le fonctionnement des réseaux CPA (Coût par action) : vous vous inscrivez sur un réseau CPA → vous rejoignez un programme d’affiliation → vous obtenez des liens affiliés → vous les utilisez ensuite pour rediriger le trafic vers les sites web des annonceurs → vous recevez une rémunération de la part des annonceurs pour les actions ciblées validées.

La question se pose : qu’est-ce le trafic et comment en avoir ?

C’est simple. Le trafic dans la publicité digitale désigne le nombre d’utilisateurs visitant le site web d’un annonceur. Il existe également le terme volume de trafic en référence au nombre de visiteurs d’un site web calculé sur une période définie (un mois, une année). Par conséquent, générer du trafic signifie inciter les utilisateurs à visiter le site web d’un annonceur. Pour ce faire les éditeurs intègrent des annonces publicitaires avec des liens affiliés dans différentes sources de trafic, l’objectif principal de ces annonces étant d’accrocher l’intérêt des utilisateurs, les inciter à suivre le lien et à accomplir une action. Une source de trafic peut être votre site web, un groupe sur un réseau social, une chaîne YouTube, une newsletter, une publicité contextuelle. 

Chez Admitad, les éditeurs utilisent les sources de trafic suivantes :

Cashback

Les services de remboursement ou de cashback permettent aux utilisateurs de bénéficier d’un remboursement d’une partie de l’argent dépensé pour l’achat. Ils sont largement utilisés dans les CPA comme espaces publicitaires dans lesquels leurs propriétaires (qui sont également des éditeurs dans un réseau de CPA) placent des liens affiliés vers les sites web des programmes d’affiliation. Lorsqu’un utilisateur visite le site web d’un programme d’affiliation à partir du site web de cashback et effectue un achat, l’annonceur verse une récompense au site web de cashback pour cette action, et une partie de cette récompense est reversée à l’utilisateur.
Dans le même type de trafic, nous retrouvons les programmes de fidélité. Leur fonctionnement est similaire à un détail près — contrairement aux services de cashback le remboursement n’est pas monétaire mais sous forme de bonus que l’utilisateur peut transformer en produits ou services dans le cadre de ce même programme de fidélité ou utiliser lors d’achats dans d’autres boutiques. 

Les avantages de ces espaces publicitaires :

  • attractivité pour les utilisateurs : qui ne serait pas intéressé par une bonne affaire ?
  • taux de conversion élevé : le cashback est une motivation puissante d’achat ;
  • fidélisation de l’audience : après avoir effectué un achat à leur avantage une fois, les utilisateurs vont très probablement revenir sur le site web.

Conseils aux propriétaires des sites de cashback :

Effectuez le reversement à vos utilisateurs uniquement après que l’action est obtenue le statut « Confirmé ». Ainsi vous n’aurez pas à payer de votre poche pour les commandes rejetées par l’annonceur pour une raison ou pour une autre.
Quand vous précisez la durée d’attente du cashback à un utilisateur, conformez-vous aux délais de traitement de chaque magasin. Cela vous aidera à maintenir la fidélité des clients et à réduire le nombre de demandes de remboursement anticipées.
 

Pop-up, Pop-under, Click-under

Une fenêtre pop-up est une annonce publicitaire qui s’ouvre dans une nouvelle fenêtre, par-dessus la page principale.

Avantages:

  • Attire le maximum d’attention sur l’annonce ;
  • Contrairement aux bannières concernées par l’effet de « banner blindness » (cécité aux bannières), les pop-up ne peuvent pas être ignorées.

Inconvénients:

  • À cause de leur aspect envahissant, les pop-up peuvent provoquer un rapprochement négatif avec le produit dont elles font la publicité et le site web où le produit se trouve ;
  • L’emploi excessif des pop-up nuit au référencement naturel (SEO) ;
  • Les pop-up peuvent être bloquées par une extension spéciale du navigateur telle qu’AdBlock.

2019-10-03_18-40-04.png

Une pop-under est une annonce publicitaire qui s’ouvre dans une nouvelle fenêtre, derrière la page principale.
Les avantages et les inconvénients d’une pop-under sont presque identiques à ceux d’une pop-up. La distinction majeure se résume au fait que l’utilisateur voit la pop-under après avoir visualisé et fermé la page principale, ce qui est considéré comme moins agaçant qu’une pop-up. 

Une click-under est une annonce publicitaire qui s’ouvre dans une nouvelle fenêtre quand l’utilisateur fait un premier clic sur n’importe quelle partie d’une page web. Les avantages et les inconvénients des click-under sont similaires à ceux des pop-up.
 

Publicité contextuelle

La publicité contextuelle est le type de publicité digitale où une annonce est affichée en fonction des mots-clés dans la recherche d’un utilisateur et de ses centres d’intérêt. L’annonce publicitaire peut prendre la forme d’un texte, d’une bannière ou d’une vidéo avec un lien d’affiliation intégré. 

Si l’utilisateur clique sur l’annonce, se rend sur le site web de l’annonceur et accomplit une action ciblée, confirmée par la suite par l’annonceur, l’éditeur reçoit une rémunération. 

Caractéristiques de la publicité contextuelle

  • L’annonce publicitaire s’affiche uniquement chez les utilisateurs potentiellement intéressés, ce qui augmente la qualité du trafic et la probabilité de conversion.
  • L’insertion d’une annonce est rémunérée en suivant le format CPC (coût par clic) où l’éditeur rémunère le système de la publicité contextuelle pour chaque clic sur son annonce, mais ce sont les éditeurs eux-mêmes qui fixent le coût du clic.
  • Pour sélectionner les annonces à afficher sur la page, le système lance à chaque fois une sorte d’ « enchère », compare les coûts par clic des toutes les publicités et privilégie celles avec le coût le plus élevé. Un autre paramètre important est le CTR (taux de clics) : si les coûts par clic sont les mêmes, le système choisira l’annonce avec le CTR le plus élevé.

Types de publicités contextuelles

Les publicités contextuelles sont divisées en publicités contextuelles dans les moteurs de recherche et en publicités contextuelles sur les sites web.

Publicités contextuelles des moteurs de recherche

Ce sont des annonces affichées sur la page de résultats des moteurs de recherche tels que Google. Les annonces publicitaires peuvent se placer au-dessus, au-dessous ou à droite des résultats de recherche. Le principe de sélection des annonces est le suivant : quand les éditeurs créent une publicité, ils spécifient un nombre de mots-clés ou phrases-clés ; si ces mots-clés ou phrases-clés correspondent aux mots de la recherche d’un utilisateur et si la publicité remporte l’enchère, elle apparait sur la page des résultats. 

2019-10-03_18-49-55.png
Exemple d’annonces publicitaires sur Google


Publicités contextuelles des sites web

Ce sont des annonces affichées sur les sites web partenaires des réseaux publicitaires. En France, deux réseaux sont présents : Google Display Network et le récent concurrent QWANT qui propose de faire de la publicité via la régie de Microsoft Bing Ads. Comme dans ce cas-là aucune recherche n’est effectuée, les annonces sont sélectionnées en fonction de la thématique du site.

Il existe un autre principe de sélection des annonces – le ciblage comportemental (le choix des annonces est basé sur l’historique des recherches d’un utilisateur).

2019-10-03_19-11-33.png
Par exemple, si nous recherchons des billets d'avion, nous verrons des billets d'avion annoncés sur d'autres sites pendant un certain temps


Un autre format de publicité contextuelle est le brand bidding.

Brand bidding

Le brand bidding (enchère sur le nom d’une marque) est une sorte de publicité contextuelle, une méthode dans laquelle les mots-clés définis pour une publicité incluent le nom de la marque de l’annonceur, ses traductions, translittérations et formes dérivées. La plupart des annonceurs interdisent la pratique du brand bidding.
Exemple : si vous travaillez avec le programme d’affiliation « Asos » et Asos n’autorise pas le brand bidding, au moment de créer une publicité vous devez éviter de définir comme mots-clés le mot « Asos », ses traductions, translittérations et dérivés.

Pourquoi le brand bidding est-il généralement interdit ?

Quand les annonceurs placent eux-mêmes des annonces contextuelles, chacune des annonces contenant le nom de leur marque, mais ne leur appartenant pas, les prive d’une partie de l’audience et du trafic. Par ailleurs, les moteurs de recherche n’affichent que les annonces avec le CPC le plus élevé, par conséquent, les annonceurs sont constamment amenés à faire concurrence aux éditeurs en augmentant le CPC et à assumer, comme résultat, des frais de plus en plus coûteux. Et si l’utilisateur fait le clic sur l’annonce d’un éditeur et accomplit une action, l’annonceur concerné devra également payer une rémunération à cet éditeur.

Par exemple, l’annonceur FORZIERI travaille avec les éditeurs et en même temps place la publicité contextuelle lui-même moyennant une somme d’argent. Si l’entreprise interdit d’enchérir sur le nom de sa marque, toutes les requêtes « forzieri », « acheter forzieri », « sac à dos forzieri » donneront comme résultat les annonces dont FORZIERI est propriétaire. Si l’entreprise autorise l’enchère sur son nom, les résultats de recherche incluront également les annonces des éditeurs. Il se peut même que les annonces de FORZIERI ne soient pas affichées du tout parmi les résultats et que les utilisateurs cliquent sur les annonces de quelqu’un d’autre. Ainsi, malgré son investissement d’argent dans la publicité, FORZIERI n’en tirera aucun profit, sans mentionner la rémunération due aux éditeurs pour toutes les actions effectuées sur leurs publicités.  

Même si les annonceurs ne placent pas d’annonces, le brand bidding n’est pas dans leurs intérêts : dans la plupart des cas les sites officiels des annonceurs apparaissent en tête des résultats de recherche (étant donné que les annonceurs font très attention au référencement naturel) et attirent un maximum de clics. Si le brand bidding est autorisé, le site web officiel sera devancé par l’annonce d’un éditeur.

Il est important de noter que l’interdiction du brand bidding concerne uniquement la publicité contextuelle, c'est-à-dire si votre espace publicitaire est un groupe sur un réseau social ou une chaîne Youtube, l’emploi du nom d’une marque ne vous portera pas de préjudice (si cette source de trafic est prévue par le programme d’affiliation).
Par ailleurs, l’interdiction du brand bidding ne signifie pas une interdiction générale de l’utilisation des noms de marques, mais de l’utilisation du nom de la marque de cet annonceur précis. 

Exemple : Asos commercialise des produits de différentes marques (River Island, Miss Selfridge, etc). Si vous créez une annonce, l’emploi du mot « Asos » est interdit, mais vous pouvez utiliser les mots « River Island » et « Miss Selfridge ».

Dans quels cas le brand bidding est-il autorisé ?

Le brand bidding peut être autorisé si la marque de l’annonceur manque de visibilité et l’annonceur ne souhaite pas ou n’a pas de possibilité de placer ses propres publicités contextuelles. Dans ce cas de figure, l’annonceur peut déléguer cette fonction aux éditeurs en les autorisant ce type de trafic. 

Doorways

Doorway (page satellite; signifie « porte, portail » en anglais) désigne une page web auxiliaire destinée à se hisser parmi les premiers résultats des recherches et ensuite rediriger les utilisateurs au site web principal. Selon leur fonctionnement on distingue les doorways « noirs » (black hat), « blancs » (white hat) et « gris » (grey hat).
Les doorways noirs sont des pages au contenu insignifiant qui redirigent automatiquement les utilisateurs vers le site web de l’annonceur.

Les doorways gris n’utilisent pas la redirection automatique et présente un contenu de qualité dont la thématique est proche de celle du site dont ils font la publicité. Ces doorways sont destinés principalement à transmettre des liens. Des liens vers le site de l’annonceur sont intégrés dans le contenu du doorway qui ensuite est diffusé, par exemple via l’e-mailing.

Les doorways blancs sont des pages autonomes ayant du contenu unique et de haute qualité, optimisées pour un nombre réduit de mots-clés et contenant des liens vers des pages ciblées. 

Contrairement aux doorways noirs, considérés comme illégaux et interdits par les moteurs de recherche, l’utilisation des doorways blancs et gris est tout à fait conforme à la loi.

E-mailing

L’e-mailing est l’un des outils les plus efficaces du marketing numérique. Il permet d’établir une communication directe entre une entreprise et ses clients existants ou potentiels, avec comme résultat, une meilleure fidélisation des clients et une augmentation des ventes aux nouveaux clients et aux clients fidèles qui reviennent. 

Le principe de l’e-mailing est le suivant : l’éditeur envoie une newsletter aux utilisateurs inscrits sur sa base de données dans lequel il/elle informe ses destinataires des nouvelles offres et réductions, joint un catalogue ou des listes de prix, donne des conseils ou utilise d’autres techniques afin de susciter de l’intérêt pour le produit de l’annonceur. L’utilisateur suit le lien affilié intégré à l’e-mail pour faire un achat ou une autre action ciblée. Si cette action est confirmée par l’annonceur, l’éditeur reçoit une récompense.

Il est primordial pour toute utilisation de ce type de trafic d’avoir l’accord des utilisateurs pour l’envoi des newsletters. Sans cet accord, de tels envois sont considérés comme étant du spam.

Il est aussi important de prendre connaissance des conditions établies par le programme d’affiliation concernant le contenu des e-mails. Par exemple, les annonceurs exigent souvent que les maquettes leur soient envoyées pour validation.  

Promotion sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont une source de trafic apparue récemment et en plein essor. Ils ont accès à un public très large et rendent possible l’interaction directe avec les utilisateurs, ce qui ne fait qu’augmenter leur attractivité aux yeux des éditeurs et des annonceurs. 

Le marketing des réseaux sociaux (SMM) est un procédé qui vise à augmenter le trafic et la portée d’une marque ou d’un produit via les réseaux sociaux. Il englobe l’ensemble des techniques d’utilisation des réseaux sociaux comme un canal de promotion et comme un moyen d’atteindre d’autres objectifs commerciaux.

Le SMM comprend :

  • La mise en place de groupes thématiques, communautés, blogs, forums ;
  • L’organisation de campagnes publicitaires, tirages au sort, offres promotionnelles ;
  • La création d’un contenu original qui donnera envie aux utilisateurs de le partager ;
  • Des échanges avec les utilisateurs dans les forums et les commentaires ;
  • La création d’applications et de jeux promotionnels adaptés aux réseaux sociaux. 

Exemples de réseaux sociaux : Facebook, LinkedIn. 

Pour le moment, il existe 3 façons principales de faire de la publicité sur les réseaux sociaux.

Publicité dans les groupes et communautés

Il s’agit de publier des posts promotionnels avec des liens d’affiliation dans votre propre communauté / groupe ou d’acheter un espace publicitaire dans la communauté d’une autre personne.

Voici un exemple :

2019-10-04_12-18-14.png
 

Publicité ciblée

Cette publicité s’affiche chez les utilisateurs comme « publications suggérées » ou à côté de leur fil d’actualité, en fonction de leur âge, localisation, abonnements, historique de recherches. Étant donné que les réseaux sociaux disposent des profils les plus complets des utilisateurs, il est possible d’ajuster avec plus de précision les paramètres de publicité en fonction du public ciblé.

2019-10-03_19-27-26.png

Publicité dans les applications et jeux
2019-10-04_12-37-15.png

Trafic mobile

Le trafic mobile désigne les consultations d’un site web depuis les appareils mobiles (smartphones, tablettes).

Le trafic mobile est un concept vaste qui donne pour unique indication le type d’appareil qui permet de consulter le site de l’annonceur, mais reste tacite quant à la façon de générer ce trafic. Techniquement tout trafic peut être considéré comme mobile si la redirection est effectuée sur un smartphone ou une tablette, y compris les pop-up, la publicité contextuelle, la publicité ciblée sur les réseaux sociaux, etc.

De nos jours pratiquement tout le monde possède un téléphone mobile et/ou tablette et le nombre d’utilisateurs qui « surfent » sur internet depuis leurs appareils mobiles ne cesse de croître, c’est la raison pour laquelle de plus en plus d’éditeurs privilégient le trafic mobile pour attirer les utilisateurs vers les sites web des programmes d’affiliation.

La part du trafic mobile est considérable dans les domaines suivants : « vêtements », « chaussures », « informatique », « déco maison », « maquillage », « fitness ». Dans certains domaines, la part du trafic mobile dans différentes zones peut atteindre 75 %.

Barre d’outils

La barre d’outils (« Toolbar » en anglais) désigne une extension du navigateur qui enrichit les options et aide l’utilisateur dans son travail. 

À ce jour, les barres d’outils les plus demandées sont celles qui détectent les codes promotionnels et proposent à l’utilisateur qui visite un site web une liste des coupons et des codes promos disponibles sur le site consulté. Si l’utilisateur choisit un coupon ou un code promo, son navigateur enregistre le cookie du réseau affilié, et une fois l’action ciblée effectuée, elle est comptabilisée en faveur de l’éditeur.

Malgré leur utilité, les barres d’outils ne font pas l’unanimité. Certains éditeurs peu scrupuleux utilisent activement les barres d’outils pour remplacer le cookie d’un autre éditeur par le leur ou pour ajouter un cookie à chaque clic de l’utilisateur sur une annonce. Très souvent ces cookies n’ont pas de durée de validité post clic définie, donc tous les leads et les actions vont sans fin être comptabilisés. Or, très probablement, l’utilisateur ignore qu’une barre d’outils est installée sur son navigateur. Il est très difficile de détecter et déjouer ces barres d’outils, c’est pourquoi les annonceurs interdisent souvent l’utilisation de ce type de trafic.

Trafic incitatif

Le trafic incitatif est celui que les éditeurs génèrent en promettant aux utilisateurs une récompense non-monétaire (bonus, cadeaux) pour une application installée, un formulaire rempli ou l’exécution d’une autre action.

Exemple : « Atteignez le niveau X du jeu et recevez 500 points bonus en cadeau ! »  

Il est important de faire la distinction entre le trafic incitatif et le trafic de cashback :

Dans le cas du cashback, l’utilisateur paie pour sa commande — il a initialement l’intention faire un achat mais cherche une possibilité de faire des économies, donc il s’agit d’un trafic ciblé de qualité. Dans le cas du trafic incitatif, l’utilisateur a tendance à payer pour le lead dans le but de recevoir la récompense, le produit en tant que tel ne l’intéresse pas. Ce trafic n’est pas ciblé, est de qualité discutable, et ces utilisateurs-là représentent peu de valeur pour les annonceurs. 

Au vu de sa basse qualité et son inefficacité, l’utilisation du trafic incitatif est très souvent proscrite aux éditeurs. Sauf quelques exceptions :

  • Il s’agit essentiellement des annonceurs qui travaillent avec des éditeurs sur le modèle CPA — dans ce cas de figure, l’utilisateur est aussi intéressé pas l’achat lui-même, les points ou les cadeaux reçus étant un petit plus agréable.
  • Le trafic incitatif est souvent autorisé par les offres mobiles et les jeux en ligne puisque le but recherché est de cumuler le plus grand nombre possible d’inscriptions et d’installations pour être mieux référencé chez Play Market ou AppStore. 

Nous vous rappelons qu’en conformité avec le règlement Admitad il est strictement interdit d’avoir recours aux systèmes de publicité active, aux buxes et autres services permettant de créer une tâche et d’attribuer des frais pour sa mise en oeuvre. En cas de violation de ces règles, le compte de l’éditeur sera bloqué.  

Trafic adulte

Le trafic adulte désigne les sites pour adultes (sites érotiques, pornographiques, sex shops, etc.). Ces sites sont mis au ban par les moteurs de recherche mais ceci affecte peu leur popularité et leur rentabilité.

Ces sources de trafic sont bien adaptées pour la publicité de vêtements, de jeux, de bijoux ou d’autres ressources pour adultes.

Teasers

Le teaser est un support publicitaire au format d’une petite image avec un texte accrocheur ou provocant. Son objectif est de susciter la curiosité de l’utilisateur et de l’inciter à cliquer dessus.

Les teasers sont employés le plus souvent pour mettre en avant :

  • Des produits amincissants, compléments nutritionnels et additifs alimentaires ;
  • Des produits cosmétiques et parfums ;
  • Des produits pour adultes ;
  • Des imitations de vêtements, chaussures, accessoires, appareils électroniques (téléphones mobiles, tablettes) de grandes marques ;
  • Des jeux de hasard : casinos, poker, paris sportifs ;
  • Des sites de rencontres ;
  • Des suggestions de bons plans pour gagner de l’argent sur internet

Les teasers ne répondent pas aux besoins des programmes dans lesquels un utilisateur a besoin de temps pour prendre une décision    offres financières, offres de voyages, etc.

Les réseaux de teasers sont des réseaux d’achat, de vente et d’échange de trafic de teasers. 

Il existe également des réseaux de teasers traitant d’une thématique spécifique (pour femmes, infos et actualité, etc.) ou des sujets généraux. 

Malgré la méfiance existante vis-à-vis des teasers, leur utilisation bien réfléchie (s’ils sont placés sur un réseau avec une thématique correspondante, tenant compte de la géolocalisation et de la spécificité de l’audience) permet d’attirer du trafic de bonne qualité.

Chaînes YouTube

Voici un autre type de trafic qui, à l’instar des réseaux sociaux, gagne rapidement du terrain. YouTube est un espace publicitaire, à l’audience énorme, où vous pouvez tout promouvoir, sans exception.

Le format des publicités peut être très varié : vidéos pré-roll, publicité native du style « J’utilise la crème fraîche de cette marque, je n’en suis pas déçu, je laisse le lien sous cette vidéo » ou un clip vidéo complet dédié au produit, avec un lien d’affiliation intégré dans le descriptif.

Trafic API bancaire

Ce type de trafic est principalement utilisé pour les offres financières. L’éditeur endosse le rôle de  « courtier » qui collecte les données personnelles des utilisateurs online et offline, saisit des demandes de crédit, de carte de crédit, de prêt de leur part (avec leur accord, bien évidemment) et les envoie depuis son espace publicitaire du réseau CPA. Ces demandes sont ensuite vérifiées et transmises à l’annonceur. Si l’annonceur les valide, l’éditeur reçoit sa rémunération.

Les données des demandes sont transmises via API et comptabilisées dans les statistiques uniquement si elles parviennent à l’annonceur. Le clic dans cette situation correspond à la réception de la demande par Admitad, l’heure du clic est fixée au moment où cette réception a lieu. L’action, à son tour, équivaut à la réception de la demande par l’annonceur, l’heure de l’action est fixée au moment de la réception. Dès lors, l’action affichera le statut En attente jusqu’à ce que l’annonceur ne rejette ou valide la demande.

Plus d’information sur ce type de trafic et ses options dans la rubrique Trafic API bancaire de la page dédiée ou dans la documentation API.

Cet article vous a-t-il été utile ?